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Conséquence de l’explosion des coûts de l'énergie et du désengagement profond de l’État, la Ville de Bonneuil, privée de marge de manœuvre, est aujourd’hui contrainte de toucher au socle de ses politiques de solidarités et de supprimer ou réduire des services pourtant utiles à toutes et tous. Mais le maire Denis Öztorun et sa majorité refusent cette situation et appellent les Bonneuilloises et Bonneuillois à faire front contre l’asphyxie budgétaire.

Le maire lance une pétition pour interpeller l'État :

"Écoles, crèches, activités culturelles et sportives, accompagnement social des familles, tous les services municipaux sont menacés par la baisse des recettes de l’État et l’explosion du prix de l’énergie et l’inflation. Sans recettes à la hauteur, notre Ville devra renoncer à des services publics ou arrêter d’investir pour l’avenir.

À Bonneuil, on refuse de choisir !

Je demande au Gouvernement des garanties pour dégager des moyens financiers nécessaires à ma commune afin de sécuriser les investissements et assurer les dépenses de fonctionnement utiles à chaque Bonneuillois et Bonneuilloise."

Signez la pétition "4 millions pour nos actions" ci-dessous :

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4 millions d’euros, c’est aujourd’hui ce qui manque à la collectivité pour équilibrer son budget. Conséquence directe de la flambée des prix de l’énergie, des carburants, de la restauration, des matières premières, des marchés publics, etc. mais aussi de l’asphyxie budgétaire imposée par l’État à la commune depuis plusieurs années avec une dotation globale de fonctionnement (DGF) passant de 8 millions d’euros en 2014 pour Bonneuil à zéro en 2022 ! Une disparition qui se cumule avec les suppressions de la taxe professionnelle et de la taxe d’habitation.

"Nous en sommes au stade où l’État nous demande de choisir entre la culture et les selfs scolaires, entre le sport et la santé… Nous refusons de faire ce choix."

Arnaud Letellier-Desnouvries, adjoint au maire délégué aux finances

Malgré des efforts financiers considérables opérés ces dernières années, la Ville ne peut plus soutenir l’ensemble de sa politique et de ses services. Pour équilibrer son budget, le Conseil municipal, qui adoptera en avril prochain le budget 2023, devra « couper dans l’os » si rien ne change.

L’asphyxie budgétaire en chiffres

L’explosion des prix combinée au désengagement de l’État contraignent aujourd’hui la commune à franchir le Rubicon et à devoir supprimer des services utiles. Ce n’est pourtant pas le choix de la municipalité, mais le résultat des politiques gouvernementales d’austérité et d’asphyxie des finances locales.