#198 Meïssa SYLLA

4 ans, inscrite à la section Baby athlétisme du CSMB Meïssa est scolarisée en moyenne section à l’école maternelle Danielle-Casanova, où nous l’avons rencontrée, intimidée par notre présence, tant il n’est pas évident à cet âge-là de se prêter au jeu de l’interview et de la prise de photos. « Je fais du sport. Je cours tous les mercredis. Je cours très vite même. Des fois c’est papa qui m’emmène, des fois c’est maman, chuchote-t-elle. J’aime jouer avec les copains, copines, la pâtisserie, les perles et la peinture. »

Meïssa fait partie des plus jeunes licenciées de la section athlétisme. La Ville a financé cette année le CSMB à hauteur de 307 535 €.

#197 Talyna et Shaïny

6 ans, usagères assidues de la médiathèque Voilà des jumelles qui fréquentent la médiathèque Bernard-Ywanne une à deux fois par semaine avec leur maman. « On vient écouter des histoires, on participe aussi aux ateliers et parfois nous allons sur les ordinateurs mais, pas trop longtemps », commentent-elle en choeur.

En classe de CP à l’école Langevin-Wallon, elles commencent à déchiffrer seules les textes glanés ça et là. « J’aime bien lire parce que je peux me raconter des histoires toute seule, sourit Talyna. En plus, je peux lire des histoires à mes parents ». Pour Shaïny, même constat : « C’est important de lire. Ce que je préfère ? Les livres avec plein d’animaux. »

#196 Sanya, Sasha, Kamila, Amélia, Sarah, Nell-Evans et Manon

10 à 12 ans, journalistes en herbe Ils sont souriants et dynamiques, pour ne pas dire loquaces et partagent un projet commun : la création d’une web radio, Radio Passerelle, avec leurs animateurs de La passerelle, le « centre de loisirs » dédié à leur tranche d’âge.

Lecture de la presse nationale et sportive, recherche d’informations sur Internet, choix des sujets et des rubriques… Ce tout récent projet les enthousiasme au plus haut point. « C’est intéressant. On va pouvoir informer les Bonneuillois, donner l’actualité des films, parler de sujets de société comme les dangers du Momo challenge sur YouTube. Nous informons et cela nous instruit. » Ils seront à l’honneur et au micro, pour présenter leur toute première émission radio, le 23 novembre, lors de la fête des droits de l’enfant.

Retrouvez leur journal télévisé, qui s'est déroulé lors des Assises de l'enfance.

#195 Marley, Killian et Thiago

2 ans, jardiniers en herbe Au multi-accueil Odette-Raffin, ces trois garçons du groupe des moyens-grands jardinent un matin de novembre. Cueillette du jour ? Quatre belles tomates qui seront dégustées au déjeuner. Le projet de jardin « les petites mains vertes » a été initié l’an passé par les professionnelles du multi-accueil municipal en partenariat avec le service municipal des espaces verts. Il concerne une trentaine d’enfants qui viennent planter, arroser, humer et récolter des productions qu’ils partagent entre copains.

#194 Eva SINSEAU LE BOULCH

9 ans, apprentie guitariste et comédienne, gymnaste et plus si affinité… Eva est élève en CM2 à l’école Langevin-Wallon. L’an dernier, elle était membre du Conseil des enfants des centres de loisirs. Un rôle qu’elle a pris très au sérieux « pour construire des projets, en débattre, tout ça… »

Cette année, elle s’est inscrite au cours de guitare au conservatoire, cours auquel s’ajoutent la chorale – « J’adoooore ! » et la formation musicale. Pour la deuxième année, elle suit des cours d’art dramatique, toujours au conservatoire, le mercredi. « J’aimerais être comédienne. J’adore jouer des rôles, faire semblant. »

Et ce n’est pas tout, la jeune fille est également gymnaste artistique dans les créneaux du CSMB ! « J’aime être très active. Je trouve tout ce qu’il faut à Bonneuil pour mes activités ».

#193 Florian, Mah, Kadidja, Modibo et Wael

Ambassadeurs de la paix Ils ont entre 9 et 11 ans et ne sont pas peu fiers de nous raconter qu’ils préparent, avec leurs animateurs de l’accueil de loisirs Cotton, la lecture de deux poèmes pour le 11 novembre, à l’occasion de la commémoration de l’Armistice de la guerre 14-18.

« On le fera devant le monument aux morts. On aime y aller, pour garder en mémoire ceux qui se sont battus pour nous. Sans eux, la France serait restée en guerre, ont-ils témoigné. Si on était en guerre, la vie serait très, très dure. On perdrait nos proches, on ne pourrait plus jouer et aller à l’école. » Les poètes en herbe délivreront un message de paix en déclamant Pour vivre ici (1918) de Paul-Éluard et 14-18 folie meurtrière de Jacques-Hubert Frougier.

#192 Vincent BONNARD

Nouveau directeur de la ludothèque

Habitant de Saint-Maur, il travaillait comme ludothécaire à Issy-les-Moulineaux avant de rejoindre la ludothèque de Bonneuil, comme directeur, en août dernier. Son parcours ? « J’ai démarré dans l’animation en centres de loisirs, j’ai utilisé le jeu comme support puis j’ai rejoint la maison de l’enfance à Orly. C’est là que j’ai découvert le jeu et son industrie. Aujourd’hui, je travaille en parallèle à la création de jeux. Je suis en ce moment, par exemple, sur la version familiale de Imagine. »

C’est ainsi qu’il nourrit son expérience de ludothécaire. Une expérience qu’il apporte aujourd’hui à Bonneuil avec, parmi ses objectifs, celui d’inciter les adultes à jouer pleinement. « Je suis ravi d’être là. Avec sa médiathèque-ludothèque, la ville de Bonneuil est bien équipée. Je dirais même qu’elle a un temps d’avance sur les villes voisines ! »

#191 Sandrine HÉRAIL et Sonia HUGUET

La nouvelle charnière centrale du BVB rugby club

« C’est la nouveauté cette année au club ! » Le BVB - Bonneuil Villeneuve Brévannes - vient de renouveler sa direction. Un capitanat partagé par… Deux femmes : Sandrine Hérail, au poste de présidente, et Sonia Huguet, à celui de secrétaire. Deux amoureuses de l’ovalie.

Sandrine, assistante maternelle, et Sonia, secrétaire dans un centre formation, sont en effet des passionnées : depuis 18 ans pour la première, et 7 ans pour la seconde, elles sont inlassablement, chaque week-end, sur le bord des terrains pour encourager les équipes du club. « Le BVB c’est une grande famille. Il y a beaucoup de solidarité, sur comme en dehors du terrain. On aime ça, c’est ça l’esprit rugby : le partage, le collectif, le respect. » Et elles ne sont pas peu fières de diriger ce club de 130 adhérents, dont 85 enfants. « Nous avons beaucoup de petits cette année, notamment des filles. Nous allons continuer à développer l’école de rugby. Nous précisons qu’il est possible de rejoindre le club toute l’année. » Y compris pour les séniors, insistent-elles. Alors faites l’essai !

#190 KORSé

« Soyez libres de penser ! »

À 31 ans, ce Nantais diplômé en arts appliqués et en graphisme consacre entre 2 et 6 heures par jour au dessin. Il est l’auteur de la fresque sur le poste de redressement de Chennevières commandée par la RATP, en partenariat avec la Ville de Bonneuil.

Après 6 jours de travail, elle a été inaugurée le 12 septembre. « Je me suis amusé tout en respectant la commande : la nature et les transports en ville. Je travaille beaucoup dans le spontané. Je créé des surprises pour amuser le regard ». Voilà 13 ans qu’il graffe, décore, colore les murs, le mobilier urbain. C’est devenu son métier. « J’ai un côté enfantin, loufoque et absurde avec une certaine logique. Mes oeuvres sont pleines de paradoxes et de contrastes. Je raconte et dénonce pas mal de choses, par exemple en reconditionnant les animaux. Je croque la vie, dans tous les sens du terme. Mon message ? Soyez libre de penser ! »

#189 Anne GIROUD

Fabricante d’urbanité

Diplômée en architecture et urbanisme, Anne, 44 ans, est co-fondatrice de l’agence La Fabrique urbaine, sélectionnée pour accompagner la Ville, durant deux ans, sur la rénovation urbaine de la Cité Fabien.

« Notre agence ne planche que sur les projets urbains menés en concertation avec les élus et les habitants... C’est notre marque de fabrique depuis nos débuts en 2005 », expliquet- elle.

Plongée au coeur de la cité, de son histoire, au plus près des habitants, elle est intarissable sur Fabien et son devenir. « Le projet est là, il faut juste avoir l’oeil, révéler son potentiel, reconnecter et faire la greffe de cette cité jardin, tournée vers l’intérieur, vers Aimé-Césaire, vers le centre ancien… Tout en préservant le site, son âme, sa dimension généreuse en espaces verts. »

Un projet de longue haleine, prévient-elle. « Entre la pensée du projet et les premiers coups de pelleteuse, cela prend beaucoup de temps. Mais c’est magique et passionnant de voir la transformation et de contribuer au bien-être des habitants, fiers d’habiter un quartier qu’ils aiment. »

#188 Ilyes BEMMOUSSAT

Les valeurs du jiu-jitsu comme style de vie

Étudiant de 25 ans en Master Ressources humaines, passionné de jiu-jitsu brésilien, art martial qui mélange la lutte et le judo, il a sollicité la Bourse aux projets de la Ville pour financer un entraînement au Brésil, à Sao Paulo, du 11 novembre au 9 janvier, et pour se préparer ainsi aux championnats d’Europe à Lisbonne, auxquels il participera en janvier 2019. La commission a retenu son projet.

Bien sûr, il est ravi. « J’ai découvert le jiu-jitsu avec mon frère - mon coach, il y a 4 ans et dans les créneaux proposés par les médiateurs de la ville. Ce sport m’a appris la discipline, la fraternité et le goût de l’effort. C’est devenu pour moi un vrai style de vie. Par la suite, je souhaiterais transmettre aux jeunes ma passion et tous ses bienfaits ».

#187 Pepe DIALLO

Auteur-compositeur pour la paix

Chanteur et compositeur de nationalité sénégalaise, il a découvert vers 12-13 ans l’artiste Alpha Blondy. « Il a éveillé mon amour pour la musique ».

À 15 ans, il a commencé à apprendre seul la guitare. « Puis je me suis « performé » avec un ami qui m’a appris les notes et soutenu dans ma passion ». En 2006, à 21 ans, il a sorti son premier single au Sénégal Musique ma destinée, et a poursuivi les scènes, notamment avec Tiken Jah Fakoly en 2012 au Festival des Arts nègres.

En 2013, il est arrivé en France et s’est installé à Bonneuil dans le quartier République. Il a monté son groupe « Divine Harmony », joue désormais piano et guitare, répète en studio tous les lundis. Il était notamment sur la scène bonneuilloise pour la dernière Fête de la musique. Il prépare actuellement un album pour début 2019.

Sa philosophie de vie ? « Notre Terre-mère, l’humanité, l’amour, la liberté et la paix ».

Vous pouvez le suivre sur facebook ou sur YouTube

#186 Nadia BEN HAMED

La convivialité jusqu'au bout des ciseaux

Coiffeuse professionnelle mixte, elle est la souriante et dynamique gérante du salon de coiffure et d’esthétique Yanad coiffure, au centre commercial République. Un quartier qu’elle affectionne et où elle ne manque pas de proposer des animations pour créer du lien avec les Bonneuilllois. « J’habite à Boissy, mais je viens dans ce quartier, depuis de nombreuses années, pour sa mixité sociale et les commerces de proximité. J’y ai vu toutes les belles transformations », explique-t-elle.

C’est donc assez naturellement qu’elle y ancre son rêve de création d’entreprise, il y a près d’un an.
« Je ne vis que pour mon salon. Être gérante me permet d’être moimême, de faire ce qui me plaît, discuter, échanger et prendre le temps avec mes clients. La convivialité, c’est aussi ça, mon métier ! rétorque-t-elle. Quand les clients sortent de mon salon, beaux et sereins, cela fait plaisir à voir. »

#185 Fernand MOGENIER


Distingué de la Légion d'honneur

Il a reçu, le 19 août dernier à Clamecy, entouré de sa famille et en présence du maire Patrick Douet, la Légion d’honneur, la plus haute distinction française remise aux citoyens les plus méritants.

Ses faits d’arme ? En 1944, Fernand est commis de boucher dans la Nièvre. Un matin, il dit à son patron : « Je pars ! ». Il lui demande : « Où ? ». Il rétorque : « Je m’en vais, c’est tout ! ». D’avril à septembre 1944, il intègre alors le maquis Leloup, près de Clamecy, comme agent de liaison et de renseignement. « J’avais 18 ans. J’étais un des plus jeunes maquisards », se remémore-il.

En juin, il libère des wagons de bestiaux destinés aux troupes allemandes pour nourrir les hommes du maquis, il ouvre le feu sur l’ennemi pour éviter une tentative d’encerclement. En septembre, blessé, il refuse de se faire soigner pour poursuivre le combat… « La Légion est une reconnaissance de cette Résistance mais aussi, il me semble, de mes mandats d’élu municipal à Bonneuil, de 1977 à 2001, aux côtés de Bernard Ywanne, suggère-t-il. Je me suis toujours soucié du bien public. J’ai l’esprit républicain. »

#184 Jean-Yves TROUVÉ

Un mordu de la raquette


Cet habitant de l’avenue Pasteur est adhérent au Tennis club de Bonneuil (TCBM) depuis 1987. Pratiquant le tennis depuis l’enfance, il est aujourd’hui bénévole au club bonneuillois, viceprésident depuis 10 ans et joueur classé 15/2. Il a fait de sa passion son métier : juge-arbitre.

« Mon boulot consiste à superviser le déroulement des épreuves. Je gère les joueurs, et pendant les épreuves, je suis autour des terrains, je regarde tout ce qui se passe derrière. Je peux travailler 80 à 100 heures par semaine sur un tournoi ». Jean-Yves se dit « comme un poisson dans l’eau », en référence à sa deuxième passion, la pêche, à laquelle il consacre 90 à 100 jours par an. En effet, quand il n’est pas sur les courts de tennis, il joue avec silures et barbeaux dans les eaux de Seine-et-Marne… « Il faut que ça bouge ! », sourit-il.

#183 Les lauréats du 26e concours des maisons et balcons fleuris

Des fleurs au beau parfum de vivre-ensemble

Reçus et honorés par la municipalité, dimanche 24 juin à la ferme du Rancy, voici les lauréat·e·s du concours 2018. Bravo à elles et eux pour leurs magnifiques jardins, balcons et fenêtres fleuris, et pour ainsi contribuer à rendre la ville plus belle !

Maison avec jardin visible de la rue :

  • 1er Claire LAGREVE
  • 2e Manuel CARREIRA
  • 3e Gilberte MASSICOT
  • 4e Gaston LANDRIER
  • 5e Pierre GIRARD
  • 6e Michel BERTRAND

Maison avec façade fleurie, balcon ou terrasse avec ou sans jardin :

  • 1er Maria DIAS
  • 2e Maria TADDEI
  • 3e Monique CAGLINI
  • 4e Sylvie BRIOY
  • 5e Antonio FERNANDES
  • 6e Philomène CARBINI 

Balcons fleuris :

  • 1er Françoise DESFOUR
  • 2e Colette GUERPILLON
  • 3e Florisse FICADIERE
  • 4e Mastefa BENNAMA
  • 5e Marie-Josyane HENID
  • 6e Guilhène FRAGNIERE

École fleurie (Hors concours)

  • 1er École Langevin-Wallon, rue Alexandre-Guillou.

#182 Isabelle BASIDIK

En route pour la réussite

En terminale scientifique au lycée Gutenberg, Isabelle a préparé assidument son baccalauréat à la médiathèque Bernard-Ywanne, dans le cadre du dispositif Objectif bac, avant de passer les épreuves du 18 au 22 juin. « Dès l’arrêt des cours, je suis venue réviser tous les jours de 10h à 17h. À la maison, trop de choses me distraient. Ici, on se retrouve entre amis, dans une ambiance studieuse et des étudiants nous aident quelle que soit la matière. C’est un super dispositif. Très peu de médiathèques le font. »

À 17 ans, elle ambitionne une double Licence droit et histoire à la Sorbonne. Elle est aussi admissible à Sciences Po Paris, dans le cadre d’une Convention éducation prioritaire signée avec les lycées dits prioritaires. « Chaque année, quatre personnes sont admissibles au lycée. J’en fais partie. J’attends la réponse », confiet- elle. Premier verdict : vendredi 6 juillet, avec les résultats du Bac.

#181 Florian DAVID

Le Bonneuillois qui a fait trembler les filets de la Coupe de France

« C’est un moment unique, comme dans un rêve », raconte Florian David.

L’attaquant des Herbiers, club vendéen de National 1, vient ce mardi 17 avril de qualifier son équipe pour la finale de la Coupe de France ! Il est l’auteur, à la 28e minute, d’un but rageur qui propulse son club, le « petit poucet » comme on dit, face au grand PSG, au Stade de France.

Quel beau coup de projecteur pour ce Bonneuillois de 25 ans ! Aux Herbiers cette saison, passé par le centre de formation du Toulouse FC puis par le Grenoble Foot 38 les saisons passées, il gravit les échelons depuis ses tout débuts dans les cours de récréation de Bonneuil et à l’école de football du CSMB.

Et il collectionne les buts : 34 dans sa carrière ! « J’ai un vrai caractère offensif, se caractérise-t-il. Ce que j’aime, c’est la technique pure, contrôlepasse, des enchaînements rapides pour se porter vers l’avant. »

#180 Jean-Louis GODIN

Porte-drapeau des Déportés et Résistants

Jean-Louis, 63 ans, est conseiller municipal depuis 2008. Un élu de proximité qui arpente les rues de Bonneuil, matin, midi et soir, avec son inséparable épouse Jocelyne. « Je n’ai pas choisi d’être élu par opportunisme, mais pour être proche des gens, les aider dans la mesure de mes compétences », témoigne cet inlassable militant politique et associatif.

Adhérent de l’Association républicaine des anciens combattants (Arac), il vient d’être nommé porte-drapeau de la Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes (FNDIRP). « C’est une fierté et une reconnaissance qui me vont droit au coeur, s’émeut l’élu. Ce drapeau représente toutes les personnes victimes du nazisme. C’est un symbole fort, un travail de mémoire et de vigilance essentiel, pour ne jamais oublier. »

#179 Mai 68, raconté par les Bonneuillois·es

« Les gens en avaient ras-le-bol, ça a libéré la parole »

Ils sont dix-huit. Dix-huit témoins des événements de Mai 68, printemps de luttes, d’émancipations et d’espoirs qui, il y a 50 ans, a bouleversé notre société. Habitantes et habitants de Bonneuil d’aujourd’hui, ils étaient écoliers, étudiantes, ouvriers, infirmières, militaires, élus municipaux. Ils avaient 10, 15, 20 ou 35 ans. Ils étaient dans les rues de Paris, dans les piquets de grève, dans les assemblées générales, dans les casernes… Ne manquez pas leur témoignages, livrés à la caméra de notre rédaction !

#178 Sébastien HAREL

Président de Bonneuil pétanque, cheminot et syndicaliste


Sébastien est dans le feu de l’action en cette période... Il participe avec son équipe sportive à l’organisation des tournois et rencontres de saison. Notons que le club bonneuillois est champion du Val-de-Marne depuis mai dernier en vétérans et toutes catégories, et que trois de ces vétérans se rendent aux championnats de France à Albertville ce mois-ci.

Conducteur de train pour la SNCF, basé à la gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges, il vit selon des horaires très décalés. « Heureusement, j’ai l’habitude me lever à 4h30 du matin…, sourit-il. Alors, quand il s’agit de rejoindre un piquet de grève en souterrain (RER) à la gare de Lyon pour s’opposer à la réforme voulue par le gouvernement, je suis d’attaque ! » Et de poursuivre : « Heureusement, contrairement à ce que disent les télés, beaucoup de gens nous soutiennent et nous encouragent à continuer. »

#177 Clara NARCISSE et Elora MAGNE